Profil du prestataire inssaisissable

Informations générales sur le prestataire inssaisissable

Nickname : inssaisissable
Date inscription : 19/09/2019
Dernière fois en ligne : 28/05/2021
Classement : classé 692ème sur 51 200 prestataires classés

Profil détaillé du prestataire inssaisissable

Domaines de compétence

INFORMATIQUE

 

La prise de connaissance du sujet : comment découvrir le texte et les questions

Une fois le sujet distribué, on prendra soin de lire le texte sans prendre aucune note afin de ne pas avoir d’a priori, les orientations pour l’analyse étant données par les seules questions qui sont posées au candidat.
C’est la raison pour laquelle, une fois le texte lu, on peut immédiatement prendre connaissance des questions, en faisant particulièrement attention aux verbes qu’elles contiennent, ces derniers déterminant la dynamique, donc la direction à prendre dans la réponse.
Les questions se rattachent toutes à une compétence particulière : si l’on demande par exemple au candidat d’exprimer l’idée essentielle du texte, c’est la capacité de synthèse qui sera sollicitée. Pour une question portant sur la synonymie, ce sont les compétences liées à la reformulation qui seront à exploiter.
Dans tous les cas, les questions impliquent que l’on a bien compris le texte, c’est-à dire que l’on est capable d’en montrer le fonctionnement et d’inscrire le point de vue exposé dans un débat.

Montrer le fonctionnement d’un texte : développer les compétences d’analyse, de synthèse et de reformulation

L’orientation des questions suit bien souvent le mouvement qui consiste à partir d’éléments généraux pour aller vers des domaines d’analyse plus resserrés, plus pointus. Une telle orientation doit aider le candidat à s’organiser dans son travail préparatoire car, en aucun cas, il ne s’agira de répondre aux questions sans filet.
Dans le cadre de la préparation des questions, lors de la relecture du texte, on pourra donc schématiser rapidement son fonctionnement sous la forme d’un plan en mettant en avant les articulations logiques entre les idées ou arguments. Pour gagner du temps, on pourra faire ressortir les idées directement sur le texte, à l’aide d’un surligneur, par exemple.
Après avoir mis les idées principales et leur enchaînement en avant, on résumera l’idée principale du texte en deux ou trois phrases, en se fixant l’objectif de souligner deux informations : quelle est la question générale posée par le texte et quelle réponse est apportée à cette question par l’auteur.
Le travail préparatoire ne doit pas excéder une dizaine de minutes. Une fois ce travail achevé, une fois la vision d’ensemble acquise, on peut passer aux questions.

Comment répondre à une question de synthèse ?

S’il est demandé au candidat, comme souvent, de rendre compte de l’idée ou des idées principales du texte, on pourra bien sûr exploiter son travail préparatoire en faisant particulièrement attention à montrer non seulement la ou les idées principales, mais aussi la grande question à laquelle cette ou ces idées répondent. En effet, la compétence de synthèse consiste à montrer qu’on a aussi bien compris le texte en tant que développement d’un point de vue que le domaine dans lequel il s’inscrit.

Comment traiter les questions d’analyse ?

Après avoir montré que l’on a globalement compris le texte (compétences de synthèse), les questions d’analyse visent à évaluer les aptitudes du candidat à rendre compte avec précision et concision des idées principales contenues dans le texte. C’est là tout l’intérêt d’avoir préalablement dégagé le plan du texte lors du travail préparatoire : on peut, grâce à ce découpage, répondre aux questions demandant, par exemple, de montrer une opposition ou une nuance.
Pour cela, sauf mention contraire de l’énoncé, on prendra garde à rédiger des phrases courtes dans lesquelles le vocabulaire sera simple et direct. Les phrases seront verbales, on ne répondra donc pas avec un seul mot ou en citant directement le texte.

Comment traiter les questions d’explication et de reformulation d’expressions du texte ?

 

Expérience professionnelle

TEST ERWIN

 

Vous appartenez à un établissement d’enseignement supérieur, un service culturel ou consulaire ? Identifiez-vous pour accéder aux dossiers.

Vous êtes un candidat non ressortissant de l’Union européenne, résidant dans l’un des pays et régions listés ci-dessous, et vous souhaitez poursuivre des études en France ?

Ce portail a été mis en place pour simplifier vos démarches de pré-inscription auprès de plus de 280 universités et écoles en France, et pour vous aider à préparer votre demande de visa. 

La prise de connaissance du sujet : comment découvrir le texte et les questions

Une fois le sujet distribué, on prendra soin de lire le texte sans prendre aucune note afin de ne pas avoir d’a priori, les orientations pour l’analyse étant données par les seules questions qui sont posées au candidat.
C’est la raison pour laquelle, une fois le texte lu, on peut immédiatement prendre connaissance des questions, en faisant particulièrement attention aux verbes qu’elles contiennent, ces derniers déterminant la dynamique, donc la direction à prendre dans la réponse.
Les questions se rattachent toutes à une compétence particulière : si l’on demande par exemple au candidat d’exprimer l’idée essentielle du texte, c’est la capacité de synthèse qui sera sollicitée. Pour une question portant sur la synonymie, ce sont les compétences liées à la reformulation qui seront à exploiter.
Dans tous les cas, les questions impliquent que l’on a bien compris le texte, c’est-à dire que l’on est capable d’en montrer le fonctionnement et d’inscrire le point de vue exposé dans un débat.

Montrer le fonctionnement d’un texte : développer les compétences d’analyse, de synthèse et de reformulation

L’orientation des questions suit bien souvent le mouvement qui consiste à partir d’éléments généraux pour aller vers des domaines d’analyse plus resserrés, plus pointus. Une telle orientation doit aider le candidat à s’organiser dans son travail préparatoire car, en aucun cas, il ne s’agira de répondre aux questions sans filet.
Dans le cadre de la préparation des questions, lors de la relecture du texte, on pourra donc schématiser rapidement son fonctionnement sous la forme d’un plan en mettant en avant les articulations logiques entre les idées ou arguments. Pour gagner du temps, on pourra faire ressortir les idées directement sur le texte, à l’aide d’un surligneur, par exemple.
Après avoir mis les idées principales et leur enchaînement en avant, on résumera l’idée principale du texte en deux ou trois phrases, en se fixant l’objectif de souligner deux informations : quelle est la question générale posée par le texte et quelle réponse est apportée à cette question par l’auteur.
Le travail préparatoire ne doit pas excéder une dizaine de minutes. Une fois ce travail achevé, une fois la vision d’ensemble acquise, on peut passer aux questions.

Comment répondre à une question de synthèse ?

S’il est demandé au candidat, comme souvent, de rendre compte de l’idée ou des idées principales du texte, on pourra bien sûr exploiter son travail préparatoire en faisant particulièrement attention à montrer non seulement la ou les idées principales, mais aussi la grande question à laquelle cette ou ces idées répondent. En effet, la compétence de synthèse consiste à montrer qu’on a aussi bien compris le texte en tant que développement d’un point de vue que le domaine dans lequel il s’inscrit.

Comment traiter les questions d’analyse ?

Après avoir montré que l’on a globalement compris le texte (compétences de synthèse), les questions d’analyse visent à évaluer les aptitudes du candidat à rendre compte avec précision et concision des idées principales contenues dans le texte. C’est là tout l’intérêt d’avoir préalablement dégagé le plan du texte lors du travail préparatoire : on peut, grâce à ce découpage, répondre aux questions demandant, par exemple, de montrer une opposition ou une nuance.
Pour cela, sauf mention contraire de l’énoncé, on prendra garde à rédiger des phrases courtes dans lesquelles le vocabulaire sera simple et direct. Les phrases seront verbales, on ne répondra donc pas avec un seul mot ou en citant directement le texte.

Comment traiter les questions d’explication et de reformulation d’expressions du texte ?

 

Etudes

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La prise de connaissance du sujet : comment découvrir le texte et les questions

Une fois le sujet distribué, on prendra soin de lire le texte sans prendre aucune note afin de ne pas avoir d’a priori, les orientations pour l’analyse étant données par les seules questions qui sont posées au candidat.
C’est la raison pour laquelle, une fois le texte lu, on peut immédiatement prendre connaissance des questions, en faisant particulièrement attention aux verbes qu’elles contiennent, ces derniers déterminant la dynamique, donc la direction à prendre dans la réponse.
Les questions se rattachent toutes à une compétence particulière : si l’on demande par exemple au candidat d’exprimer l’idée essentielle du texte, c’est la capacité de synthèse qui sera sollicitée. Pour une question portant sur la synonymie, ce sont les compétences liées à la reformulation qui seront à exploiter.
Dans tous les cas, les questions impliquent que l’on a bien compris le texte, c’est-à dire que l’on est capable d’en montrer le fonctionnement et d’inscrire le point de vue exposé dans un débat.

Montrer le fonctionnement d’un texte : développer les compétences d’analyse, de synthèse et de reformulation

L’orientation des questions suit bien souvent le mouvement qui consiste à partir d’éléments généraux pour aller vers des domaines d’analyse plus resserrés, plus pointus. Une telle orientation doit aider le candidat à s’organiser dans son travail préparatoire car, en aucun cas, il ne s’agira de répondre aux questions sans filet.
Dans le cadre de la préparation des questions, lors de la relecture du texte, on pourra donc schématiser rapidement son fonctionnement sous la forme d’un plan en mettant en avant les articulations logiques entre les idées ou arguments. Pour gagner du temps, on pourra faire ressortir les idées directement sur le texte, à l’aide d’un surligneur, par exemple.
Après avoir mis les idées principales et leur enchaînement en avant, on résumera l’idée principale du texte en deux ou trois phrases, en se fixant l’objectif de souligner deux informations : quelle est la question générale posée par le texte et quelle réponse est apportée à cette question par l’auteur.
Le travail préparatoire ne doit pas excéder une dizaine de minutes. Une fois ce travail achevé, une fois la vision d’ensemble acquise, on peut passer aux questions.

Comment répondre à une question de synthèse ?

S’il est demandé au candidat, comme souvent, de rendre compte de l’idée ou des idées principales du texte, on pourra bien sûr exploiter son travail préparatoire en faisant particulièrement attention à montrer non seulement la ou les idées principales, mais aussi la grande question à laquelle cette ou ces idées répondent. En effet, la compétence de synthèse consiste à montrer qu’on a aussi bien compris le texte en tant que développement d’un point de vue que le domaine dans lequel il s’inscrit.

Comment traiter les questions d’analyse ?

Après avoir montré que l’on a globalement compris le texte (compétences de synthèse), les questions d’analyse visent à évaluer les aptitudes du candidat à rendre compte avec précision et concision des idées principales contenues dans le texte. C’est là tout l’intérêt d’avoir préalablement dégagé le plan du texte lors du travail préparatoire : on peut, grâce à ce découpage, répondre aux questions demandant, par exemple, de montrer une opposition ou une nuance.
Pour cela, sauf mention contraire de l’énoncé, on prendra garde à rédiger des phrases courtes dans lesquelles le vocabulaire sera simple et direct. Les phrases seront verbales, on ne répondra donc pas avec un seul mot ou en citant directement le texte.

Comment traiter les questions d’explication et de reformulation d’expressions du texte ?

 

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